<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0"><channel><title>le Pôle</title><link>http://www.lepole.asso.fr</link><description>Actualité</description><copyright>le Pôle</copyright><language>fr</language><image>	<title>le Pôle</title>	<url>http://www.lepole.asso.fr/images/visu.gif</url>	<link>http://www.lepole.asso.fr</link></image><pubdate>Tue, 21 May 2013 10:52:54 +0100</pubdate><item><title>Des réunions d&amp;#039;information pour les cafés cultures</title><link>http://www.lepole.asso.fr/index.php?pid=actualites&amp;actu=301</link><pubDate>Tue, 21 May 2013 10:47:33</pubDate><description>&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans le cadre de la reconduction du dispositif cafés-cultures, &lt;b&gt;des rendez-vous d'information sur le fonctionnement du dispositif, sont organisés à destination des gérants de cafés, des artistes et des collectivités.&lt;/b&gt; Ces temps de rencontres et d'échanges serviront également à accompagner concrètement les cafés-cultures pour s'inscrire et procéder aux premières demandes.&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;ul&gt;
    &lt;li&gt;&lt;b&gt;le Mardi 28 mai à Saint-Brevin-les-Pins (44),&lt;/b&gt; au 7 Beaufort, à partir de 14h.Adresse : 10 Allée des Embruns, 44250 Saint-Brevin-les-Pins&lt;/li&gt;
    &lt;li&gt;&lt;b&gt;le Lundi 03 juin à Saint-Jean-de-Monts (85), &lt;/b&gt;au Bar le QG, à partir de 15h. Adresse : 7 Avenue des Demoiselles 85160 Saint-Jean-De-Monts&lt;/li&gt;
    &lt;li&gt;&lt;b&gt;le Lundi 10 juin à Angers (49)&lt;/b&gt;, au Welsh, à partir de 14h. Adresse : Place Imbach - 49000 Angers&lt;/li&gt;
    &lt;li&gt;&lt;b&gt;le Mardi 11 juin à Laval (53),&lt;/b&gt; au 6par4, à partir de 10h. Adresse : 177 Rue du Vieux Saint-Louis, 53000 Laval&lt;/li&gt;
    &lt;li&gt;&lt;b&gt;le Mardi 11 juin au Mans (72)&lt;/b&gt;, au Mulligans, à partir de 15h. Adresse : 44 Rue du Docteur Leroy, 72000 Mans&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description></item><item><title>Les 80 propositions du rapport Lescure</title><link>http://www.lepole.asso.fr/index.php?pid=actualites&amp;actu=300</link><pubDate>Tue, 21 May 2013 10:39:44</pubDate><description>Pierre Lescure a remis &lt;a href=&quot;http://fr.scribd.com/doc/141115067/Rapport-Lescure-498&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le rapport de sa mission sur l&amp;rsquo; « Acte II de l&amp;rsquo;exception culturelle à l&amp;rsquo;ère du numérique »&lt;/a&gt; le 13 mai au président de la République François Hollande et à la ministre de la Culture et de la Communication Aurélie Filippetti. &lt;b&gt;Dressant un panorama et menant une réflexion sur les enjeux et problématiques des industries culturelles&lt;/b&gt;, il propose un ensemble global de mesures autour de trois axes :&lt;br /&gt;
-	le développement de l&amp;rsquo;offre légale en ligne et l&amp;rsquo;accès des publics à cette offre, &lt;br /&gt;
-	la rémunération des créateurs et le financement de la création,&lt;br /&gt;
-	la défense et l&amp;rsquo;adaptation du droit d&amp;rsquo;auteur dans l&amp;rsquo;ère numérique (incluant la lutte contre le piratage). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rapport, qui résulte d&amp;rsquo;une mission de 9 mois entend « définir les termes d&amp;rsquo;une politique culturelle volontariste et ambitieuse qui respecte à la fois les droits des publics et ceux des créateurs », à travers 80 propositions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. Conduire des négociations avec les organisations représentatives, afin d&amp;rsquo;établir des codes des usages, destinés à être étendus par arrêté, en vue de consacrer le numérique comme un mode principal d&amp;rsquo;exploitation des &amp;oelig;uvres, définir les conditions d&amp;rsquo;une obligation d&amp;rsquo;exploitation numérique permanente et suivie et articuler les obligations d&amp;rsquo;exploitation physique et numérique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. Conditionner la délivrance des aides publiques à la création ou à la numérisation à la garantie de la disponibilité de l&amp;rsquo;&amp;oelig;uvre sur au moins un service culturel numérique conventionné. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. Conduire des négociations avec les organisations représentatives, sous l&amp;rsquo;égide du ministère de la culture et de la communication et du CSPLA, afin de mettre en &amp;oelig;uvre une gestion collective obligatoire pour les &amp;oelig;uvres indisponibles dans tous les secteurs culturels. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. S&amp;rsquo;agissant de la numérisation des &amp;oelig;uvres dont l&amp;rsquo;exploitation offre des perspectives de rentabilité, privilégier la mobilisation de l&amp;rsquo;IFCIC, sous la forme d&amp;rsquo;avances remboursables. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5. S&amp;rsquo;agissant de la numérisation d&amp;rsquo;&amp;oelig;uvres au potentiel commercial limité mais à fort intérêt patrimonial, mobiliser les ressources du compte de soutien à la transition numérique, sous la forme de subventions. Des corpus prioritaires devraient à ce titre être définis selon des critères d&amp;rsquo;intérêt patrimonial et de fragilité des supports. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
6. Certaines &amp;oelig;uvres se prêteront probablement mal à cette classification binaire : il convient donc d&amp;rsquo;envisager un dispositif d&amp;rsquo;intervention mixte, mêlant subventions et avances remboursables, comme cela est déjà le cas au CNC. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
7. Inviter les professionnels du cinéma à amender l&amp;rsquo;accord du 6 juillet 2009 pour : avancer la fenêtre VàD à trois mois, pour l&amp;rsquo;ensemble des services de VàD ou uniquement pour ceux ayant pris des engagements volontaires dans le cadre du dispositif de conventionnement ; instituer une commission professionnelle au sein du CNC, compétente pour autoriser des expérimentations et des dérogations ; avancer la fenêtre de la VàDA à 18 mois ; introduire un principe de fenêtres glissantes pour les films tirés sur moins de 100 copies ; interdire ou limiter les gels de droit VàD pendant les diffusions télévisées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
8. Modifier la loi du 12 juin 2009, afin d&amp;rsquo;étendre le champ de l&amp;rsquo;accord à la chronologie de la vidéo physique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
9. Inviter les diffuseurs à poursuivre les efforts pour améliorer les délais de mise à disposition des séries étrangères en ligne et à la télévision, notamment en engageant la numérisation des processus de transmission. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
10. Veiller au respect de l&amp;rsquo;échéance du 1er janvier 2015 pour l&amp;rsquo;application de la règle du pays du consommateur en matière de TVA sur les services en ligne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
11. Prendre en compte, dans la réflexion sur la fiscalité des données personnelles, les enjeux spécifiques des services culturels numériques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
12. Clarifier les marchés pertinents pour l&amp;rsquo;application du droit de la concurrence, en saisissant les autorités françaises et communautaires compétentes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
13. Défendre auprès des instances européennes l&amp;rsquo;inclusion des aides à la diffusion et à la distribution (et plus particulièrement les aides aux services culturels numériques) dans les aides à la promotion de la culture. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
14. Adosser l&amp;rsquo;IFCIC à la BPI (signature d&amp;rsquo;une convention cadre) et renforcer la place du numérique dans ses interventions, en encourageant les cofinancements avec les guichets sectoriels. Dans ce cadre, soutenir la transition numérique des industries culturelles et le développement de services numériques innovants et éditorialisés (notamment ceux associant les médiateurs culturels publics et privés). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
15. Mobiliser les SOFICA au service du développement de la vidéo à la demande en les encourageant, par un avantage fiscal majoré, à investir dans la production de films en contrepartie d&amp;rsquo;une participation aux seules recettes de VàD. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
16. Plaider pour une révision de la directive SMA permettant d&amp;rsquo;en clarifier le champ matériel (redéfinition de la « responsabilité éditoriale », prise en compte de la distribution) et le champ géographique (application de la règle du pays de destination, à travers la notion « d&amp;rsquo;établissement du service »). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
17. Instaurer, sous l&amp;rsquo;égide du CSA, un mécanisme de conventionnement, reposant sur un équilibre entre engagements volontaires (exposition de la diversité, financement de la création, tarifs sociaux et contribution à l&amp;rsquo;offre non marchande) et avantages (en termes d&amp;rsquo;accès aux aides, au consommateur et aux &amp;oelig;uvres). Etendre ce mécanisme de conventionnement à l&amp;rsquo;ensemble des services culturels numériques, pour faire du CSA l&amp;rsquo;autorité de régulation des médias audiovisuels et culturels, linéaires et non linéaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
18. Confier au CSA la mission d&amp;rsquo;observation des pratiques culturelles en ligne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
19. Imposer à tous les distributeurs (FAI, constructeurs de terminaux connectables, gestionnaires de magasins d&amp;rsquo;applications, voire plateformes communautaires) une obligation de distribuer les services culturels numériques conventionnés, assortie d&amp;rsquo;une procédure de règlement des différends, sous l&amp;rsquo;égide du CSA. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
20. Imposer à tous les distributeurs une obligation de distribuer les services non linéaires édités par le service public et garantir leur mise en valeur dans les outils de référencement disponibles sur les différentes plateformes d&amp;rsquo;accès. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
21. Plaider, dans le cadre de la révision de la directive 2006/112/CE, pour la consécration du principe de neutralité technologique, selon lequel un bien ou service doit être assujetti au même taux de TVA, qu&amp;rsquo;il soit distribué physiquement ou en ligne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
22. Veiller à ce que les services électroniques susceptibles de bénéficier de taux réduits de TVA soient définis de manière suffisamment souple, afin de ne pas pénaliser la créativité et l&amp;rsquo;innovation, et d&amp;rsquo;éviter de soulever des problèmes de frontières insolubles. Soutenir une rédaction qui permette aux Etats membres de choisir, au sein d&amp;rsquo;une liste de biens et services culturels, ceux qui bénéficient d&amp;rsquo;un taux réduit. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
23. Inciter les éditeurs à mettre en place, sur une base volontaire, une gestion collective des usages numériques en bibliothèque. A défaut, ouvrir une réflexion à l&amp;rsquo;échelle communautaire, en vue d&amp;rsquo;une éventuelle révision des directives 2001/29 et 2006/115. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
24. Encourager le développement d&amp;rsquo;offres en bibliothèque reposant sur un contrôle d&amp;rsquo;accès à l&amp;rsquo;abonnement et sur des DRM de type « tatouage numérique » et modifier la loi sur le prix unique du livre numérique pour obliger les éditeurs à proposer une offre claire, transparente et non discriminatoire spécifique en direction des bibliothèques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
25. Inscrire dans les dispositifs d&amp;rsquo;aide publique une incitation au développement de l&amp;rsquo;offre numérique en bibliothèque. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
26. Confier la régulation des mesures techniques de protection au CSA et lui donner les moyens d&amp;rsquo;exercer effectivement cette mission : élargir les missions du régulateur à l&amp;rsquo;ensemble des mesures techniques de protection et d&amp;rsquo;information, aux &amp;oelig;uvres du le domaine public et aux logiciels ; permettre au régulateur de s&amp;rsquo;autosaisir ; doter le régulateur d&amp;rsquo;un pouvoir d&amp;rsquo;instruction permettant l&amp;rsquo;accès à toutes les informations utiles ; compléter le pouvoir réglementaire par des instruments de droit souple. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
27. Promouvoir l&amp;rsquo;interopérabilité : clarifier l&amp;rsquo;articulation entre MTP et interopérabilité ; ouvrir aux associations de consommateurs la possibilité de saisir le régulateur ; encourager à l&amp;rsquo;utilisation de formats ouverts ; soutenir les initiatives destinées à promouvoir l'interopérabilité des droits numériques ; veiller à une application stricte du droit de la concurrence. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
28. Clarifier l&amp;rsquo;articulation entre MTP et exception de copie privée (fixer un nombre minimal de copies, instaurer une obligation d&amp;rsquo;information du consommateur, et simplifier la procédure de saisine par les consommateurs) et plaider pour une extension de la garantie des exceptions aux usages en ligne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
29. Inclure, dans les codes des usages sectoriels établis par voie d'accords interprofessionnels, un volet relatif aux rapports entre éditeurs ou producteurs et éditeurs de services en ligne, afin d&amp;rsquo;encadrer les pratiques contractuelles (transparence des conditions générales, avances, minima garantis, modalités de reporting&amp;hellip;) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
30. Confier au CSA une mission d&amp;rsquo;observation et d&amp;rsquo;analyse du partage de la valeur entre producteurs/ éditeurs et services en ligne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
31. Prévoir, dans le code de la propriété intellectuelle, des accords collectifs relatifs à la rémunération des auteurs et des artistes au titre de l&amp;rsquo;exploitation en ligne, étendus à l&amp;rsquo;ensemble du secteur par arrêté, qui fixeraient le taux minimum et les modalités de calcul de l&amp;rsquo;assiette. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
32. Mandater les sociétés de gestion collective d&amp;rsquo;auteurs et d&amp;rsquo;artistes pour gérer les rémunérations dues au titre de l&amp;rsquo;exploitation en ligne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
33. Veiller, lors de l&amp;rsquo;examen de la directive sur la gestion collective et plus généralement dans le cadre de toute négociation internationale, à ce que la règle de l&amp;rsquo;exclusivité des apports ne soit pas remise en cause. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
34. Dans l&amp;rsquo;hypothèse où les représentants des producteurs phonographiques refuseraient l&amp;rsquo;établissement d&amp;rsquo;un code des usages et/ou l&amp;rsquo;instauration d&amp;rsquo;une rémunération minimale pour les artistes, étudier la mise en place d&amp;rsquo;une gestion collective obligatoire des droits voisins pour le streaming puis pour le téléchargement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
35. Etendre la rémunération équitable au webcasting linéaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
36. Soutenir les actions de pédagogie et de sensibilisation des organisations professionnelles tendant à promouvoir le respect des droits moraux et patrimoniaux des photographes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
37. Etablir un code de bonne conduite, encadrant l&amp;rsquo;utilisation des banques d&amp;rsquo;images et le recours à la mention « DR » ; conditionner les aides à la presse à un usage raisonné de la mention « DR » et à un approvisionnement auprès des agences coopératives, des collectifs de photographes et des indépendants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
38. Instaurer au profit des producteurs de spectacle un droit sui generis leur permettant d&amp;rsquo;autoriser ou interdire la fixation des spectacles qu&amp;rsquo;ils ont produits et de négocier, à ce titre, une rémunération forfaitaire ou proportionnelle aux recettes de l&amp;rsquo;exploitation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
39. Intégrer la diffusion de captations de spectacles vivants dans les mécanismes de soutien aux entreprises de spectacle gérés par le CNV et l&amp;rsquo;ASTP. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
40. Fixer les barèmes de la rémunération pour copie privée par décret, sur avis conforme de l&amp;rsquo;actuelle Commission ; introduire dans la composition de cette commission des représentants des ministères concernés ainsi qu&amp;rsquo;un représentant des distributeurs ; plafonner le montant de la RCP par rapport au prix hors taxe des supports et matériels assujettis (art. L. 311-5 du CPI). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
41. Etendre l&amp;rsquo;action artistique et culturelle des SPRD à la diffusion numérique des &amp;oelig;uvres, pour leur permettre de soutenir des plateformes innovantes ou des actions de promotion en ligne (art. L. 321- 9 CPI), et améliorer la transparence dans l&amp;rsquo;utilisation de ces sommes en rendant publics les rapports et en publiant une synthèse des projets soutenus (art. R. 321-8 CPI). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
42. Clarifier la prise en compte, dans le calcul de la rémunération pour copie privée, des copies effectuées à partir de services de cloud computing (art. L. 311-4 du CPI) ; lancer une étude d&amp;rsquo;usage permettant d&amp;rsquo;évaluer précisément la réalité de ces pratiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
43. Identifier, parmi les services offerts par les moteurs de recherche et les autres acteurs du référencement, ceux qui doivent donner lieu à autorisation (et, les cas échéant, rémunération) des titulaires de droits, au vu des décisions de la CJUE et des travaux du CSPLA. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
44. Assujettir à la taxe sur les éditeurs de services de télévision (TST-E) les recettes de publicité issues de la télévision de rattrapage. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
45. Combler les failles de la taxe VàD pour rétablir l&amp;rsquo;équité fiscale : assujettir à la taxe VàD les services de VàD dont le siège est installé hors de France et qui s&amp;rsquo;adressent aux publics français ; expertiser la faisabilité technique d&amp;rsquo;une extension de la taxe VàD aux services gratuits financés par la publicité ; étendre la taxe VàD aux distributeurs de SMAD (plateformes vidéo, constructeurs de terminaux connectés, magasins d&amp;rsquo;applications). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
46. Si la jurisprudence de la CJUE l&amp;rsquo;autorise, substituer à la TST-D une taxe sur le chiffre d&amp;rsquo;affaires des opérateurs de télécommunications, dont le taux serait calculé de manière à ne pas alourdir la pression fiscale qui pèse sur eux, et dont le produit serait affecté au compte de soutien à la transition numérique des industries culturelles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
47. A défaut, élargir la TST-D afin de prendre en compte l&amp;rsquo;ensemble des activités de distribution de services audiovisuels, sur la base d&amp;rsquo;une analyse des flux confiée à l&amp;rsquo;ARCEP. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
48. Instaurer une taxe sur les appareils connectés permettant de stocker ou de lire des contenus culturels. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
49. Créer un compte d&amp;rsquo;affectation spéciale auquel le produit de cette taxe serait affecté et qui financerait des actions de soutien à la transition numérique des industries culturelles (voire, à terme, l&amp;rsquo;indemnisation des ayants droit au titre de la copie privée). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
50. Renforcer l&amp;rsquo;animation des DRAC concernant le soutien à l&amp;rsquo;art multimédia et numérique, mobiliser plus systématiquement le correspondant DiCréAM et définir des orientations nationales sous la forme d&amp;rsquo;une circulaire ministérielle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
51. Renforcer l&amp;rsquo;articulation entre les interventions de l&amp;rsquo;Etat, des collectivités territoriales et des structures culturelles, en établissant des documents stratégiques régionaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
52. Mener une réflexion sur l&amp;rsquo;opportunité de créer un label « scènes numériques » pour les structures qui soutiennent les nouvelles formes créatives. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
53. Clarifier le cadre juridique applicable à la finance participative et le statut fiscal des contributions collectées par les plateformes de crowdfunding. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
54. Approfondir la réflexion sur la légalisation des échanges non marchands, afin d&amp;rsquo;en préciser les contours et de définir les modalités de leur reconnaissance juridique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
55. Clarifier l&amp;rsquo;articulation entre réponse graduée et contrefaçon : demander aux Parquets de n&amp;rsquo;engager des poursuites pour contrefaçon que lorsqu&amp;rsquo;il existe des indices d&amp;rsquo;enrichissement personnel ou collectif ; engager, sous l&amp;rsquo;égide du CSPLA, une réflexion sur la redéfinition de la contrefaçon afin de prendre en compte le préjudice causé aux titulaires de droits et la finalité lucrative ou non de l&amp;rsquo;acte incriminé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
56. Alléger le dispositif de réponse graduée : renforcer la phase pédagogique, supprimer la sanction de suspension de l&amp;rsquo;accès Internet, dépénaliser la sanction et en réduire le montant, et faire de l&amp;rsquo;obligation de sécurisation une obligation de moyens. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
57. Confier au CSA la mise en &amp;oelig;uvre de la réponse graduée ainsi allégée, afin d&amp;rsquo;inscrire la protection du droit d&amp;rsquo;auteur dans une politique globale de régulation de l&amp;rsquo;offre culturelle numérique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
58. Inscrire la sensibilisation au droit d&amp;rsquo;auteur et aux pratiques culturelles en ligne dans l&amp;rsquo;éducation artistique et culturelle et dans l&amp;rsquo;éducation aux médias. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
59. Encourager et coordonner, sous l&amp;rsquo;égide du CNAC, l&amp;rsquo;adoption de chartes de bonnes pratiques associant représentants des ayants droit et intermédiaires de l&amp;rsquo;Internet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
60. Modifier le Code des douanes pour étendre la compétence du service CyberDouane aux atteintes à la propriété intellectuelle, et mettre en place une procédure de signalement et de constatation des atteintes aux droits de propriété intellectuelle, respectueuse du principe du contradictoire, permettant de dresser la liste des sites coupables de manquement répétés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
61. Evaluer la faisabilité technique d&amp;rsquo;un dispositif de détection des sites miroirs, qui serait mis en &amp;oelig;uvre par l&amp;rsquo;autorité administrative sous le contrôle du juge, pour garantir l&amp;rsquo;exécution durable de décisions de justice. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
62. Promouvoir, à l&amp;rsquo;échelle européenne, une réflexion d&amp;rsquo;ensemble sur le rôle des intermédiaires de l&amp;rsquo;Internet dans la prévention et la cessation des comportements délictueux ou criminels sur Internet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
63. Encourager la prise en compte, dans les conditions générales d&amp;rsquo;utilisation des services d&amp;rsquo;hébergement, de la protection des droits de propriété intellectuelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
64. Lancer, dans chaque secteur, une initiative mutualisée, associant les ayants droit et l&amp;rsquo;organisme public chargé du dépôt légal, pour faciliter la détection des contenus protégés diffusés sur Internet, grâce à des bases d&amp;rsquo;empreintes et des outils de reconnaissance automatique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
65. Inviter les principaux moteurs de recherche et réseaux sociaux à adopter un code de bonne conduite relatif au déréférencement des liens et des sites contrefaisants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
66. Inviter les opérateurs de carte bancaire et de monnaie électronique à signer une charte de bonnes pratiques, dans laquelle ils s&amp;rsquo;engageraient à inscrire la lutte contre la contrefaçon dans leurs conditions générales d'utilisation et à prendre des mesures appropriées à l&amp;rsquo;encontre des sites coupables de manquements répétés aux droits de propriété intellectuelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
67. Inviter les organisations professionnelles représentant les régies à signer une charte de bonnes pratiques, dans laquelle elles s&amp;rsquo;engageraient à empêcher la diffusion de messages publicitaires sur les sites coupables de manquements répétés aux droits de propriété intellectuelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
68. Inviter les sociétés de gestion collective à étendre les accords conclus avec les plateformes communautaires, afin d&amp;rsquo;y inclure, dans des limites à définir, les &amp;oelig;uvres transformatives. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
69. Expertiser, sous l&amp;rsquo;égide du CSPLA, une extension de l&amp;rsquo;exception de citation, en ajoutant une finalité « créative ou transformative », dans un cadre non commercial. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
70. Redéfinir l&amp;rsquo;exception pédagogique pour y intégrer les usages numériques, sans préjuger de l&amp;rsquo;évolution des pratiques pédagogiques et des outils techniques, ni entraver les pratiques collaboratives. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
71. Inciter les enseignants à mettre à disposition les ressources numériques qu&amp;rsquo;ils produisent sous licence Creative Commons et encourager le développement de manuels pédagogiques sous licence libre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
72. Mettre en place une gestion collective obligatoire couvrant l&amp;rsquo;ensemble des &amp;oelig;uvres et l&amp;rsquo;ensemble des utilisations pédagogiques, couvertes ou non par l&amp;rsquo;exception légale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
73. Assurer l&amp;rsquo;effectivité de l&amp;rsquo;exception handicap : garantir la fourniture aux organismes transcripteurs de fichiers répondant à des standards non seulement ouverts mais également adaptables, permettant la production de fichiers adaptés aux contraintes des personnes handicapées ; conditionner les aides à la numérisation au dépôt sur la plateforme PLATON, par le bénéficiaire de l&amp;rsquo;aide, du fichier source de l&amp;rsquo;ouvrage numérisé ; soutenir les investissements des organismes agréés dans les technologies de conversion et encourager la mutualisation des outils ainsi développés ; créer une base unifiée, accessible aux organismes agréés et aux particuliers, recensant l&amp;rsquo;ensemble des ouvrages adaptés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
74. Renforcer la protection du domaine public dans l&amp;rsquo;univers numérique : établir dans le code de la propriété intellectuelle une définition positive du domaine public ; indiquer que les reproductions fidèles d&amp;rsquo;&amp;oelig;uvres du domaine public appartiennent aussi au domaine public, et affirmer la prééminence du domaine public sur les droits connexes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
75. Valoriser le domaine public numérique sans en restreindre la diffusion : encadrer les exclusivités prévues dans les partenariats public&amp;ndash;privé de numérisation ; encourager des politiques de valorisation fondées sur l&amp;rsquo;éditorialisation et sur les services à valeur ajoutée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
76. Amender le code de la propriété intellectuelle pour permettre aux auteurs d&amp;rsquo;autoriser par avance l&amp;rsquo;adaptation de leurs &amp;oelig;uvres et de les verser par anticipation dans le domaine public. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
77. Encourager les SPRD, lors du renouvellement de leur agrément, à prévoir dans leurs statuts la possibilité pour leurs membres de placer des &amp;oelig;uvres de leur répertoire sous licences libres et à proposer à leurs sociétaires des sessions de formation sur le recours aux licences libres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
78. Promouvoir l'utilisation de licences libres dans les projets bénéficiant de subventions publiques, par exemple en fixant un quota minimal d&amp;rsquo;&amp;oelig;uvres devant être mis à disposition sous licence libre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
79. Créer, sous l&amp;rsquo;égide des organismes gestionnaires du dépôt légal, et en partenariat avec les sociétés de gestion collective et les organisations professionnelles, des registres ouverts de métadonnées. Lancer une étude de faisabilité et proposer aux parties prenantes une démarche en deux temps : 1) Création d&amp;rsquo;un portail d&amp;rsquo;identification des &amp;oelig;uvres et des ayants droit ; 2) Elaboration de mécanismes d&amp;rsquo;octroi simplifié d&amp;rsquo;autorisation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
80. Conditionner toute aide publique à la production et à la numérisation à la fourniture des métadonnées respectant le format proposé par le gestionnaire du registre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;</description></item><item><title>Atelier participatif  « Droits culturels, facteurs d&amp;#039;égalité et de développement »</title><link>http://www.lepole.asso.fr/index.php?pid=actualites&amp;actu=299</link><pubDate>Fri, 17 May 2013 16:36:32</pubDate><description>&lt;b&gt;Quelles alternatives, quelles expérimentations, quelles participations pour respecter l'égalité de tous dans les crises actuelles ? La fonction des droits culturels mérite une attention particulière, car ils désignent les capacités nécessaires à exercer d'autres capacités. Néanmoins, le culturel est bien souvent tout simplement oublié des logiques de développement...&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
Partagez vos réflexion dans le cadre de cet atelier sur le thème des « Droits culturels, facteurs d'égalité et de développement », organisé en partenariat avec le 5ème Forum des Droits de l'Homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;&gt;&gt; JEUDI 23 MAI 2013 / 14h &gt; 17h&lt;br /&gt;
LA CITÉ&amp;ndash;NANTES EVENTS CENTER&lt;br /&gt;
&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;Avec la participation de : Patrice Meyer-Bisch, coordonnateur de l'Institut interdisciplinaire d'éthique et des droits de l'Homme-Chaire UNESCO - Université de Fribourg, Hélène Combe Martinez de la Fuente, déléguée générale de l'Observatoire de la décision publique, Jean Berthinier, adjoint au Maire de Villeurbanne, Marianne Prodhomme, chargée de la charte Culture et Solidarité &amp;ndash; Angers, Ihor Savchak, responsable du Centre de gestion culturelle - Ville de Lviv, Ukraine.&lt;br /&gt;
Animation : Vincent Priou et Damien Tassin, Trempolino.&lt;br /&gt;
&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;INSCRIPTIONS&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
Forum libre et gratuit.&lt;br /&gt;
Inscriptions et programme en ligne sur le site du Forum mondial des Droits de l&amp;rsquo;Homme : www.spidh.org&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;Une proposition de : Trempolino, la Ville de Nantes (Direction générale à la Culture), l'Institut interdisciplinaire d'éthique et des droits de l'Homme-Chaire UNESCO (Université de Fribourg) et CGLU.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;</description></item><item><title>Le dispositif cafés-cultures relancé en Pays de la Loire</title><link>http://www.lepole.asso.fr/index.php?pid=actualites&amp;actu=298</link><pubDate>Wed, 24 Apr 2013 10:26:07</pubDate><description>&lt;b&gt;La Région des Pays de la Loire relance le dispositif d'aide à l'emploi artistique dans les cafés-cultures en 2013, suite à la première expérimentation réalisée en 2012, et en attendant l'extension au niveau national de ce dispositif, portée par la Plateforme nationale des cafés-cultures. La gestion du dispositif en Pays de la Loire a été confiée au Pôle de coopération pour les musiques actuelles.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'expérimentation régionale du dispositif cafés Cultures avait pris fin en décembre dernier après une montée en puissance progressive sur une période de 9 mois. Le bilan s'est avéré très positifs puisque 62 cafés ont fait des demandes d'aides pour 396 concerts. &lt;b&gt;Près de 900 journées de travail ont été aidés au travers cette expérimentation régionale en 2012&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le dispositif d'aide à l'emploi artistique a &lt;b&gt;pour objet de soutenir la diffusion de spectacles professionnels dans les cafés-cultures &lt;/b&gt;(établissement de - de 200 places correspondant à la classification CHR-N-V) en prenant en charge financièrement une partie des coûts salariaux associés aux emplois artistiques, de 26% à 60% du coût employeur (sur la base du cachet minimum de 101,02 euros brut de la Convention Collective Nationale du Spectacle Vivant Privé, soit 154,01 euros de coût employeur) selon le nombre d'artistes salariés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce dispositif est le fruit d&amp;rsquo;un travail de 5 ans des membres de la Plateforme nationale des cafés-cultures*. Il est l'un des piliers d&amp;rsquo;une démarche globale d&amp;rsquo;accompagnement des cafés-cultures qui doit répondre à leurs enjeux en France. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Concrètement, en 2013... en Pays de la loire !&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
Les demandes des cafés-cultures devront concerner des événements organisés&lt;b&gt; entre le 1er mars et le 2 décembre 201&lt;/b&gt;&lt;b&gt;3&lt;/b&gt;. L'ensemble du dispositif reste sensiblement identique à ce qui avait été mis en place en 2012. Les cafés-cultures doivent recourir au Guso pour régler les cotisations, puis transmettre les différentes attestations au Pôle. &lt;b&gt;Quelques évolutions sont à noter&lt;/b&gt;, notamment une meilleure prise en charge des petites formations. &lt;b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Principales étapes :&lt;br /&gt;
&lt;/b&gt;- Etape préalable : Inscription au GUSO + Inscription auprès du gestionnaire (RIB + Attestation CHR-NV),&lt;br /&gt;
- Etape 1 : Demande de financement (mise en réserve) avant le concert (formulaire simplifié),&lt;br /&gt;
- Etape 2 : Concert ! (Déclaration (DUS) sur le site du GUSO + paiement des cotisations),&lt;br /&gt;
- Etape 3: Demande des attestations au GUSO par le café-cultures, puis Envoi des pièces justificatives au gestionnaire (DUS + Attestation du GUSO),&lt;br /&gt;
- Etape 4 : Mise en paiement par le gestionnaire, puis paiement par la Région.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des réunions d'information à destination des établissements et des artistes seront organisées dans chaque département à partir de la mi-mai. Le Pôle met à disposition des cafés-cultures souhaitant bénéficier du dispositif une ligne téléphonique &lt;b&gt;02 85 52 60 30 &lt;/b&gt;du lundi au vendredi, ainsi qu'un email de correspondance : &lt;a href=&quot;mailto:dispositif_cc@lepole.asso.fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;b&gt;dispositif_cc@lepole.asso.fr&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt; Toutes les infos sont disponibles sur &lt;/b&gt;&lt;a href=&quot;http://cafescultures.lepole.asso.fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;b&gt;la page internet du dispositif&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&lt;i&gt; La Plateforme est animée par le Pôle de coopération des acteurs pour les musiques actuelles en Pays de la Loire et le Rama (Aquitaine), elle est composée du Ministère de la Culture, de la fédération nationale Culture Bar-Bars, de syndicats de salariés (CGT Spectacle) et d&amp;rsquo;employeurs (UMIH, CPIH), de collectivités locales telles que la Ville de Nantes, les Régions Pays de la Loire et Aquitaine.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;</description></item><item><title>Les 27 propositions de la mission d&amp;#039;information sur les métiers artistiques de l&amp;#039;Assemblée</title><link>http://www.lepole.asso.fr/index.php?pid=actualites&amp;actu=297</link><pubDate>Wed, 24 Apr 2013 10:08:03</pubDate><description>&lt;b&gt;L&amp;rsquo;assemblée nationale avait mis en place une mission d&amp;rsquo;information parlementaire sur les conditions d&amp;rsquo;emploi dans les métiers artistiques. Le 17 avril 2013 dernier, celle-ci a présenté ses conclusions à travers 27 propositions. Le rapport d'information de la mission formule 27 recommandations pour luter contre la précarité du travail dans le secteur artistique et assurer l'avenir du régime d'intermittence.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mission ne remet pas en cause le régime des intermittents et son financement par l'assurance-chômage. Et l'analyse de la Cour des comptes parue en janvier y est critiquée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mission propose de plafonner le revenu d'un intermittent, en augmentant les cotisations des intermittents les plus riches. Elle estime également qu'il faudrait exclure du statut d'intermittent les salariés qui déclarent travailler l'équivalent d'un temps plein, et requalifier en CDI l'emploi d'un intermittent pendant 900 heures par an, soit six mois de travail à temps plein.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Présidé par Christian Kert (UMP, Bouches-du-Rhône) et rapporté par Jean-Patrick Gille (PS, Indre-et-Loire), cette mission d'information était commune à la commission des affaires culturelles, et à celle des affaires sociales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 26 février 2013 dernier, Aurélie Filippetti, Ministre de la Culture, et Michel Sapin, ministre du Travail, y ont été auditionné. Ils ont rappelé l'importance économique de la culture en France, et avaient battu en brêche l&amp;rsquo;argument du déficit des annexes 8 et 10 de l'assurance-chômage, cela en amont de la renégociation de la convention Unédic qui doit être renouvelée par les partenaires sociaux avant la fin de l'année. Par ailleurs, les réflexions émanant de cette mission d'information devrait également nourrir le projet de loi sur la création et le spectacle vivant annoncé pour début 2014.&lt;br /&gt;
____________&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Le rapport d'information de la mission formule 27 recommandations sur 5 axes :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
- I. Promouvoir l&amp;rsquo;emploi permanent et lutter contre la permittence,&lt;br /&gt;
- II. Garantir des conditions d&amp;rsquo;exercice et de rémunération satisfaisantes,&lt;br /&gt;
- III. Lutter contre les pratiques qui fragilisent l&amp;rsquo;emploi artistique,&lt;br /&gt;
- IV. Garantir la pérennité du régime d&amp;rsquo;assurance chômage de l&amp;rsquo;intermittence du spectacle fondé sur la solidarité interprofessionnelle tout en maîtrisant les dépenses,&lt;br /&gt;
- V. Poursuivre le chantier social pour garantir à chacun l&amp;rsquo;accès aux droits sociaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Les 27 recommandations&lt;/b&gt; :&lt;br /&gt;
&lt;b&gt; I. Promouvoir l&amp;rsquo;emploi permanent et lutter contre la permittence&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
1. Augmenter la durée d&amp;rsquo;emploi dans le spectacle vivant :&lt;br /&gt;
&amp;ndash; fixer aux structures du spectacle vivant labellisées par le ministère de la culture et de la communication des objectifs visant à accroître le nombre de représentations par spectacle.&lt;br /&gt;
2. Intégrer davantage dans la politique de financement de la création les considérations liées à l&amp;rsquo;emploi :&lt;br /&gt;
&amp;ndash; étudier l&amp;rsquo;opportunité d&amp;rsquo;une révision du contrat type de décentralisation dramatique afin d&amp;rsquo;y inclure la faculté, pour les financeurs des centres dramatiques nationaux, de subordonner le montant de leur aide au respect, par ces centres, de leurs obligations en matière de volume d&amp;rsquo;emploi.&lt;br /&gt;
3. Lutter contre la précarité et la permittence dans l&amp;rsquo;audiovisuel :&lt;br /&gt;
Inviter les partenaires sociaux du secteur audiovisuel à entamer des négociations pour améliorer les accords collectifs du 22 décembre 2006 et du 29 novembre 2007, en s&amp;rsquo;inspirant de la démarche adoptée dans le spectacle vivant pour :&lt;br /&gt;
&amp;ndash; adapter ces accords à la jurisprudence de la Cour de cassation en matière de recours au contrat à durée déterminée d&amp;rsquo;usage ;&lt;br /&gt;
&amp;ndash; y inclure l&amp;rsquo;obligation pour l&amp;rsquo;employeur de proposer un contrat à durée indéterminée lorsque la durée travaillée sous contrat à durée déterminée d&amp;rsquo;usage atteint 600 heures sur une année.&lt;br /&gt;
4. Mettre un terme à la permittence par un dispositif de requalification des contrats à durée déterminée d&amp;rsquo;usage en contrats à durée indéterminée :&lt;br /&gt;
&amp;ndash; prévoir dans la partie législative du code du travail un dispositif de requalification des contrats à durée déterminée d&amp;rsquo;usage en contrat à durée indéterminée lorsque le temps de travail auprès d&amp;rsquo;un même employeur dépasse, annuellement et de façon récurrente, 900 heures.&lt;br /&gt;
5. Supprimer le caractère attractif de la permittence :&lt;br /&gt;
&amp;ndash; interdire la possibilité de cumuler un revenu d&amp;rsquo;activité avec la perception d&amp;rsquo;allocations d&amp;rsquo;assurance chômage lorsque la durée mensuelle travaillée est équivalente à un temps plein, soit 151 heures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt; II. Garantir des conditions d&amp;rsquo;exercice et de rémunération satisfaisantes&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
6. Recenser l&amp;rsquo;ensemble des ateliers et ateliers-logements relevant du parc du logement social pour connaître leur nombre ainsi que la nature de leurs occupants et estimer les besoins des artistes visuels.&lt;br /&gt;
7. S&amp;rsquo;assurer du respect des salaires minimaux conventionnels par les employeurs :&lt;br /&gt;
&amp;ndash; intensifier l&amp;rsquo;information et les contrôles, notamment auprès des employeurs occasionnels ;&lt;br /&gt;
&amp;ndash; réformer le site internet du guichet unique occasionnel (GUSO) pour éviter que les rémunérations ne respectent pas les conventions collectives du spectacle vivant.&lt;br /&gt;
8. Assurer une rémunération équitable des créateurs :&lt;br /&gt;
&amp;ndash; oeuvrer, au niveau européen, pour sécuriser le régime de la copie privée et garantir une gestion collective des droits à même de rémunérer équitablement les créateurs.&lt;br /&gt;
9. Faire respecter le droit de présentation publique :&lt;br /&gt;
&amp;ndash; mobiliser le réseau des directions régionales des affaires culturelles pour mener une campagne d&amp;rsquo;information et de sensibilisation des collectivités territoriales sur la rémunération du droit de présentation publique des artistes dont les oeuvres sont exposées.&lt;br /&gt;
10. Faire respecter le « 1% décoration » :&lt;br /&gt;
&amp;ndash; mobiliser le réseau des directions régionales des affaires culturelles pour rappeler aux maîtres d&amp;rsquo;ouvrage publics locaux leurs obligations en matière de « 1 % décoration ». Instituer, au sein de la direction générale de la création artistique, une cellule de veille destinée à s&amp;rsquo;assurer de la bonne application de ce dispositif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;III. Lutter contre les pratiques qui fragilisent l&amp;rsquo;emploi artistique&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
11. Intensifier la lutte contre le travail dissimulé dans le secteur du spectacle :&lt;br /&gt;
&amp;ndash; utiliser la faculté de refuser ou demander le remboursement d&amp;rsquo;aides publiques en cas d&amp;rsquo;infraction de travail illégal ;&lt;br /&gt;
&amp;ndash; solliciter les directions régionales des affaires culturelles dans le ciblage des contrôles ;&lt;br /&gt;
&amp;ndash; former les corps de contrôle (inspection du travail, Pôle emploi) aux spécificités du secteur du spectacle ;&lt;br /&gt;
&amp;ndash; intensifier les contrôles des employeurs du spectacle occasionnel et dans le spectacle enregistré ;&lt;br /&gt;
&amp;ndash; dresser le bilan des actions de prévention et de sensibilisation dans le spectacle vivant pour les ajuster et les étendre au spectacle enregistré.&lt;br /&gt;
12. Intégrer, dans le projet de loi d&amp;rsquo;orientation relatif à la création artistique, un volet sécurisant la pratique amateur par la fixation d&amp;rsquo;un certain nombre de critères :&lt;br /&gt;
&amp;ndash; absence de rémunération ;&lt;br /&gt;
&amp;ndash; fréquence et importance de l&amp;rsquo;activité ;&lt;br /&gt;
&amp;ndash; modalités de recours à des mesures de publicité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;IV. Garantir la pérennité du régime d&amp;rsquo;assurance chômage de l&amp;rsquo;intermittence du spectacle fondé sur la solidarité interprofessionnelle tout en maîtrisant les dépenses&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
13. Faire davantage contribuer les intermittents les mieux insérés sur le marché du travail au financement de l&amp;rsquo;assurance chômage :&lt;br /&gt;
&amp;ndash; doubler le plafond de l&amp;rsquo;assiette de cotisations d&amp;rsquo;assurance chômage dues pour les salariés relevant des annexes VIII et X.&lt;br /&gt;
14. Maîtriser les dépenses en préservant les salariés les plus fragiles :&lt;br /&gt;
&amp;ndash; instituer un plafonnement du cumul mensuel des revenus d&amp;rsquo;activité et des allocations de chômage versées au titre des annexes VIII et X, à un niveau égal au montant maximal des indemnités d&amp;rsquo;allocation chômage pouvant être versées sur un mois au titre de ces mêmes annexes (soit 4 188 euros au 1er janvier 2013).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;V. Poursuivre le chantier social pour garantir à chacun l&amp;rsquo;accès aux droits sociaux&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
15. Compléter le régime de sécurité sociale des artistes auteurs :&lt;br /&gt;
&amp;ndash; instituer une assurance contre le risque d&amp;rsquo;accidents du travail et de maladies professionnelles, après des discussions approfondies avec les professionnels du secteur, sous l&amp;rsquo;égide des ministères des affaires sociales et de la culture, pour aboutir à une répartition équitable de son financement.&lt;br /&gt;
16. Mettre fin, dans le régime de sécurité sociale des artistes auteurs, aux injustices liées à la distinction entre assujettissement et affiliation :&lt;br /&gt;
&amp;ndash; rendre les règles d&amp;rsquo;affiliation au régime de sécurité sociale des auteurs et plus compréhensibles, plus transparentes voire automatiques ;&lt;br /&gt;
&amp;ndash; établir les modalités d&amp;rsquo;un prélèvement des cotisations au titre du régime de retraite de base de la sécurité sociale dès le stade du précompte pour les auteurs affiliés à l&amp;rsquo;Association pour la gestion de la sécurité sociale des auteurs (AGESSA) ;&lt;br /&gt;
&amp;ndash; évaluer les possibilités de mise en oeuvre d&amp;rsquo;un système de rachat pour garantir les pensions de retraite des auteurs assujettis à l&amp;rsquo;AGESSA.&lt;br /&gt;
17. Simplifier le régime de sécurité sociale des artistes auteurs :&lt;br /&gt;
&amp;ndash; modifier la circulaire du 16 février 2011 sur les activités accessoires en lien avec les professionnels intéressés, sous l&amp;rsquo;égide des ministères des affaires sociales et de la culture.&lt;br /&gt;
18. Garantir les droits à la retraite complémentaire des artistes et techniciens indemnisés par le Fonds de professionnalisation et de solidarité :&lt;br /&gt;
&amp;ndash; l&amp;rsquo;État doit organiser dans les meilleurs délais une table ronde de l&amp;rsquo;ensemble des parties prenantes afin d&amp;rsquo;aboutir à une convention précisant les conditions de prise en charge des contributions aux régimes de retraite complémentaire pour la validation des périodes indemnisées par la solidarité nationale.&lt;br /&gt;
19. Améliorer la gestion des congés payés dans le cadre d&amp;rsquo;un système mutualisé :&lt;br /&gt;
&amp;ndash; finaliser le processus de transfert à Audiens de la gestion opérationnelle du système mutualisé des congés payés.&lt;br /&gt;
20. Généraliser une culture de la déclaration pour améliorer les droits des artistes et des techniciens :&lt;br /&gt;
&amp;ndash; rendre le guichet unique du spectacle occasionnel (GUSO) plus visible, grâce à une politique soutenue de communication et d&amp;rsquo;information ;&lt;br /&gt;
&amp;ndash; identifier les voies d&amp;rsquo;approfondissement de la simplification des démarches des employeurs tout en réduisant les frais de gestion du GUSO.&lt;br /&gt;
21. Procéder, pour les missions de gestion de la sécurité sociale, à un rapprochement entre La Maison des artistes et l&amp;rsquo;AGESSA :&lt;br /&gt;
&amp;ndash; créer une caisse de sécurité sociale unique pour la gestion de la sécurité sociale des artistes auteurs.&lt;br /&gt;
22. Mettre un terme à l&amp;rsquo;injustice sociale dont souffrent les « matermittentes » :&lt;br /&gt;
&amp;ndash; le Gouvernement doit adopter une circulaire rappelant les règles relatives au maintien des droits à la sécurité sociale afin de sensibiliser les caisses primaires d&amp;rsquo;assurance maladie sur le cas des matermittentes ;&lt;br /&gt;
&amp;ndash; les discussions à venir sur les annexes VIII et X à la convention d&amp;rsquo;assurance chômage doivent permettre aux partenaires sociaux de mieux garantir les droits à l&amp;rsquo;assurance chômage des matermittentes.&lt;br /&gt;
23. Poursuivre la structuration professionnelle du secteur artistique :&lt;br /&gt;
&amp;ndash; aboutir à l&amp;rsquo;élaboration d&amp;rsquo;une convention collective des arts visuels et combler le vide conventionnel dont souffrent les réalisateurs du secteur audiovisuel, par une impulsion du ministère en charge de la culture et du ministère en charge du travail ;&lt;br /&gt;
&amp;ndash; créer une instance ad hoc ou élargir le périmètre du Conseil national des professions du spectacle afin de créer un lieu de dialogue et un centre de ressources dans le secteur des arts visuels et plus généralement dans le champ des métiers artistiques non salariés.&lt;br /&gt;
24. Accroître le recours aux dispositifs de formation et améliorer l&amp;rsquo;accompagnement des reconversions professionnelles :&lt;br /&gt;
&amp;ndash; accroître les efforts d&amp;rsquo;information sur les dispositifs de formation encore trop peu utilisés comme la validation des acquis de l&amp;rsquo;expérience et les contrats de professionnalisation ;&lt;br /&gt;
&amp;ndash; mettre en oeuvre, dans le secteur de l&amp;rsquo;audiovisuel, un accord ADEC (actions de développement de l&amp;rsquo;emploi et des compétences).&lt;br /&gt;
25. Renforcer l&amp;rsquo;accompagnement professionnel et social des intermittents du spectacle :&lt;br /&gt;
&amp;ndash; assurer une meilleure information des bénéficiaires potentiels et renforcer l&amp;rsquo;évaluation de l&amp;rsquo;accompagnement professionnel et social mis en oeuvre par le Fonds de professionnalisation et de solidarité.&lt;br /&gt;
26. Accompagner la transformation de l&amp;rsquo;emploi précaire en emploi permanent :&lt;br /&gt;
&amp;ndash; réfléchir à un dispositif de soutien public incitant les employeurs à procéder à des requalifications de contrats à durée déterminée d&amp;rsquo;usage en contrats à durée indéterminée.&lt;br /&gt;
27. Encourager les expériences innovantes :&lt;br /&gt;
&amp;ndash; engager la réflexion pour sécuriser, sur un plan juridique, d&amp;rsquo;autres formes d&amp;rsquo;organisation de l&amp;rsquo;emploi artistique, permettant notamment la pluridisciplinarité et la pluriactivité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
_____&lt;br /&gt;
- &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.assemblee-nationale.fr/14/rap-info/i0941.asp&quot;&gt;&lt;b&gt;Le rapport d'information&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;- Composition de l&lt;/b&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.assemblee-nationale.fr/qui/xml/organe.asp?id_organe=/14/tribun/xml/xml/organes/676552.xml&quot;&gt;&lt;b&gt;a mission d'information&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://www.ccomptes.fr/Actualites/A-la-une/Marche-du-travail-face-a-un-chomage-eleve-mieux-cibler-les-politiques&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;b&gt;Rapport de la Cour des comptes de janvier 2013&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Quelques analyses dans les médias :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://www.bfmtv.com/economie/intermittents-deputes-proposent-limiter-abus-494946.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;b&gt;BFM&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;a href=&quot;http://www.lagazettedescommunes.com/164103/emploi-artistique-les-collectivites-invitees-a-etre-plus-rigoureuses/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;b&gt;La Gazette des communes&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;</description></item><item><title>La Convention collective du spectacle vivant privé étendue avant l&amp;#039;été</title><link>http://www.lepole.asso.fr/index.php?pid=actualites&amp;actu=296</link><pubDate>Tue, 23 Apr 2013 17:52:42</pubDate><description>&lt;b&gt;La Convention collective nationale du spectacle vivant privé (CCN SV) devrait être étendue avant l'été par le Ministère du Travail, de l'Emploi, de la Formation Professionnelle et du Dialogue Social. La sous-commission des conventions et accords de la Commission Nationale des Négociations Collectives (CNNC) devait en effet donner son avis début avril pour l'extension de la Convention collective nationale du Spectacle Vivant Privé (CCN SVP).&lt;/b&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette nouvelle convention collective avait été signée par les partenaires sociaux le vendredi 3 février 2012 après six années de négociation. Lorsque la Direction Générale du Travail étendra son application à l&amp;rsquo;ensemble du champ du secteur privé du spectacle vivant, et après la publication de l'arrété d'extension au Journal Officiel, celle-ci s&amp;rsquo;appliquera à de nombreuses structures des musiques actuelles du secteur privé, avec de nouveaux minima, mais aussi la prise en compte de la taille des salles ou du temps de prestation dans le calcul de ses minima...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette nouvelle convention vient remplacer les trois conventions privées qui existaient jusque-là :&lt;br /&gt;
&amp;bull; Convention Collective Nationale étendue des Théâtres Privés,&lt;br /&gt;
&amp;bull; Convention Collective Nationale étendue régissant les rapports entre les entrepreneurs de spectacles et les artistes dramatiques, lyriques, marionnettistes, de variétés et musiciens en tournées,&lt;br /&gt;
&amp;bull; Convention Collective Nationale non étendue Chanson/variétés/jazz/musiques actuelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seront assujetties à la convention toutes les entreprises de spectacles relevant du secteur privé :&lt;br /&gt;
&amp;bull; exploitants de lieux de spectacles vivants aménagés pour les représentations publiques,&lt;br /&gt;
&amp;bull; et/ou de producteurs de spectacles vivants ou d&amp;rsquo;entrepreneurs de tournées,&lt;br /&gt;
&amp;bull; et/ou de diffuseurs de spectacles vivants tels que définis par la loi.&lt;br /&gt;
Cette convention collective couvrira l&amp;rsquo;ensemble des personnels artistiques, administratifs et techniques&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sont signataires de la convention, les syndicats d'employeurs suivants:&lt;br /&gt;
- Chambre syndicale des Cabarets Artistiques et Discothèques &amp;ndash; CSCAD&lt;br /&gt;
- Syndicat National des Producteurs, Diffuseurs et Salles de Spectacle &amp;ndash; PRODISS&lt;br /&gt;
- Syndicat du Cirque de Création &amp;ndash; SCC&lt;br /&gt;
- Syndicat National des Directeurs et Tourneurs du Théâtre Privé &amp;ndash; SNDTP&lt;br /&gt;
- Syndicat des Musiques Actuelles &amp;ndash; SMA&lt;br /&gt;
- Syndicat National du Cirque &amp;ndash; SNC&lt;br /&gt;
- Syndicat National des Entrepreneurs de Spectacles &amp;ndash; SNES&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et les syndicats de salariés suivants :&lt;br /&gt;
- F3C-CFDT!&lt;br /&gt;
- SNAPAC-CFDT!&lt;br /&gt;
- FCCS / CFE-CGC&lt;br /&gt;
- SNACOPVA / CFE-CGC&lt;br /&gt;
- SNAPS / CFE-CGC&lt;br /&gt;
- Fédération CFTC de la Communication&lt;br /&gt;
- Syndicat National CFTC Spectacles, Communication, Sports, Loisirs&lt;br /&gt;
- FNSAC-CGT!&lt;br /&gt;
- SFA-CGT!&lt;br /&gt;
- SNAM-CGT!&lt;br /&gt;
- SYNPTAC-CGT!&lt;br /&gt;
- FASAP-FO!&lt;br /&gt;
- SN2A-FO!&lt;br /&gt;
- SNLA-FO!&lt;br /&gt;
- SNM-FO!&lt;br /&gt;
- SNSV-FO&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt; - Télécharger les clauses communes de la convention collective et les annexes  &lt;/b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lepole.asso.fr/index.php?pid=bibliotheque&amp;cat=15&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;b&gt;ici !&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;</description></item><item><title>Le Web2day à Stereolux, les 16 et 17 mai</title><link>http://www.lepole.asso.fr/index.php?pid=actualites&amp;actu=295</link><pubDate>Tue, 23 Apr 2013 16:09:12</pubDate><description>&lt;b&gt;Atlantic 2.0. organise le Web2day à Stereolux (Nantes) pour la 2e année consécutive : deux jours de conférences, débats, démos et animations sur les nouveaux usages du web et l'innovation numérique. Le Web2day en est à  sa 5ème édition. L'objectif du festival est de rassembler entreprises innovantes, porteurs de projets, investisseurs, institutionnels, élus et médias et d&amp;rsquo;offrir à ses participants un condensé des dernières tendances et des meilleures pratiques en matière d&amp;rsquo;innovation web et numérique.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur 2 jours, une dizaine de conférences / tables rondes animées par des speakers de renom, plusieurs ateliers, des hackathons, des sessions networking, ainsi qu&amp;rsquo;une compétition de startups permettront aux participants d&amp;rsquo;enrichir leur connaissance, développer leur réseau et recevoir une bonne dose d&amp;rsquo;inspiration... Les thématiques abordées pour cette édition seront multiples : les startups en Europe, webdesign et développement, économie collaborative, mobilité, e-commerce, une ré&amp;#64258;exion surl&amp;rsquo;innovation média... Initié en 2009 par l&amp;rsquo;association Atlantic 2.0 (cluster de 250 entreprises dans le domaine de l&amp;rsquo;innovation numérique), le web2day a pour ambition d&amp;rsquo;occuper une place majeure sur la scène des conférences françaises dédiées à l&amp;rsquo;innovation web et numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.web2day-nantes.org/info.html&quot;&gt;&lt;b&gt;Pour en savoir +&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br type=&quot;_moz&quot; /&gt;</description></item><item><title>Formation pour les pédagogues des musiques actuelles</title><link>http://www.lepole.asso.fr/index.php?pid=actualites&amp;actu=294</link><pubDate>Tue, 23 Apr 2013 16:02:06</pubDate><description>&lt;b&gt;Le Collectif RPM (Récherche, Pédagogie Musicale)  organise une session de formation de formateurs à l'attention des personnes en situations pédagogiques dans le domaine des musiques actuelles : profs, artistes intervenants, régisseurs de répétition, coordinateurs pédagogiques. Elle se tiendra les 16 au 18 octobre et les 18 au 20 décembre 2013.&lt;/b&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Contact :&lt;/b&gt; Nicolas Bongrand, coordinateur, 07 60 38 60 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;/fichiers/file/RPM.pdf&quot;&gt;&lt;b&gt;Pour en savoir + &lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;</description></item><item><title>Plus de 110 participants aux RDV du Pôle</title><link>http://www.lepole.asso.fr/index.php?pid=actualites&amp;actu=293</link><pubDate>Tue, 23 Apr 2013 12:49:04</pubDate><description>&lt;b&gt;Les Rendez-Vous du Pôle se sont déroulés le mardi 9 avril 2013, au ViP à Saint Nazaire, et ont réunit plus de 110 participants. La matinée a été marquée par &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lepole.asso.fr/index.php?pid=actualites&amp;actu=292&quot;&gt;l'élection d'un nouveau Conseil d'Administration lors de l'AG ordinaire du Pôle&lt;/a&gt;, en présence de Marc Lawton (DRAC) et de Murielle Cabaret (Elue régionale). L&amp;rsquo;après-midi était consacrée à des débats sur les outils web pour le filière musicale en région, le développement durable et la responsabilité sociétale des organisations, les collectifs d&amp;rsquo;artistes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un point d'actualité a permis d'aborder les enjeux autour du régime de l&amp;rsquo;intermittence, de l&amp;rsquo;emploi d&amp;rsquo;artistes dans les cafés-cultures, ou du projet du Pont supérieur (Pôle Enseignement Supérieur - Spectacle Vivant Bretagne/Pays de la Loire).&lt;/b&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'équipe du Vip a formidablement accueilli les adhérents du Pôle, et Eric Provost (Maire-adjoint de Saint-Nazaire, et conseiller communautaire à la CARENE) a conclu la journée d'échange.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 14px;&quot;&gt; &lt;b&gt;Retour sur les ateliers :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt; « Dans Développement durable, il y a développement... »&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
Lors des Rendez-vous du Pôle, l'atelier avait pour objectif d'envisager, à partir de l'expérience menée en Aquitaine par le RAMA, la Responsabilité Sociétale des Organisations (RSO) ou la notion de développement durable comme un cadre de travail favorable au développement de projets artistiques et culturels sur le territoire ligérien. Il s'agit de considérer ces notions non comme un empilement de mesures contraignantes qui alourdissent la gestion de projet, mais plutôt comme des outils pour (re)penser son action, pour en valoriser l'impact sur le territoire, pour gagner en crédibilité auprès de ses adhérents, de son équipe, de ses publics, et des partenaires. Une intervention sur les réflexions qui alimentent aujourd'hui le travail de la CRESS Pays de la Loire a permis de compléter cette approche. C'est notamment au sein du groupe de travail &quot;festival&quot; que ces questions seront abordées. En parallèle, le Pôle mettra en avant l'actualité sur ces thèmes (rencontres, publications...) afin de rendre disponibles les ressources existantes au sein du réseau. Pour en savoir + sur cet atelier, télécharger&lt;a href=&quot;http://www.lepole.asso.fr/fichiers/biblio/Synthese_Atelier_DD_RSO_RDV_POLE_avril_2013.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;b&gt; la synthèse&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, et le &lt;a href=&quot;http://www.lepole.asso.fr/fichiers/biblio/POWER_POINT_C._PARSEAUD_RAMA_09042013.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;b&gt;power point&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; utilisé par le RAMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Collectif et associations d'artistes : des réalités et des attentes !&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
L'entrée socio-économique souvent privilégiée au Pôle a d'une certaine façon mis les artistes en périphérie des préoccupations de l'association. L'atelier était l'occasion de leur donner la parole. L'entrée choisie était celle des collectifs d'artistes, qui peuvent être considérés comme des associations de plusieurs projets artistiques indépendants mais reliés par une ligne esthétique et affinitaire. Leur but premier n'est pas la production de spectacle ou de disque mais la mise en valeur des groupes qui le constituent. L'atelier a permis de synthétiser plusieurs ligne de force et de commencer à faire émerger des pistes de travail. Les nouveaux administrateurs du Pôle représentants les artistes vont réfléchir aux suites concrètes à donner à cette première rencontre (réunir les collectifs d'artistes de la région, solliciter les représentants musiques actuelles de la Conférence Régionale Consultative de la Culture...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Quels outils web pour la filière musicale en région ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
Les musiques actuelles développent de nombreuses initiatives sur le web. Cet atelier avait pour but d'identifier les initiatives existantes en région : promotion, vente, ressource, médiatisation, structuration, valorisation... et de penser les possibilités de convergences afin de renforcer la visibilité de chaque projet et la lisibilité de l'ensemble de la filière en région. L'initiative de Galerie musicale régionale portée par Wiseband, la refonte du site Tohu Bohu, la Médiathèque virtuelle de Folk Archive (autour du patrimoine), ainsi que le projet de site de la Féppal (Fédération de labels) ont été présentés à la trentaine de participants, dont des médias (Frap, pulsomatic) ayant aussi une activité importante sur le web. A été rapellé la nécessité de respecter la diversité des projets portés et les spécificités du travail des uns et des autres. Une réelle volonté de converger est apparue. Les acteurs se sont montrés attentifs au fait de ne pas créer une usine à gaz en essayant de tout intégrer à un seul outil, mais plutôt chercher à se répondre les uns aux autres de façon claire et transparente, en créant des outils facilitant la reprise de contenus ou le transfert de données de façon simple voire automatique. Une plateforme commune pourrait faciliter ces différents échanges.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;b&gt;Retrouver &lt;/b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lepole.asso.fr/index.php?pid=actualites&amp;actu=292&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;b&gt;le CR de l'AG du Pôle et l'élection du nouveau CA&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;</description></item><item><title>Un nouveau Conseil d&amp;#039;Administration au Pôle</title><link>http://www.lepole.asso.fr/index.php?pid=actualites&amp;actu=292</link><pubDate>Tue, 23 Apr 2013 11:31:23</pubDate><description>&lt;b&gt;Une assemblée générale ordinaire s'est déroulée lors des Rendez-Vous du Pôle le mardi 9 avril 2013, au ViP à Saint Nazaire, en présence de Marc Lawton (DRAC) et de Murielle Cabaret (Elue régionale). La matinée a été marquée par l'élection d'un nouveau Conseil d'Administration. 73 structures sur les 113 adhérentes (au jour j) étaient représentées lors de cette assemblée générale élective qui a validé le &lt;/b&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lepole.asso.fr/fichiers/file/Rapport2012.pdf&quot;&gt;&lt;b&gt;rapport 2012&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt; et procédé à l'élection d'un nouveau Conseil d'Administration pour une période de 2 ans.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Après quelques années (ou mois) de bons et loyaux services&lt;/b&gt;, neuf administrateurs quittent le CA à l'occasion de ce renouvellement dont Eric Lejeune (4sens) président de l'association de mai 2009 à novembre 2011, et Loïc Chusseau (Jet FM) trésorier de de mai 2009 à octobre 2012. Thierry Heuvelin (Arsonic), Nathalie Carrudel (Chez Nina), Benoit Pachot (ha ouais), Fabrice Nau (Chabada), Vincent Mahé (Couvre-feu), Mathieu Marée (Syncope), Christophe Genaudeau (Atlantis FM) quittent également le CA. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Une dizaine d'administrateurs ont donc été élus à cette occasion&lt;/b&gt; &lt;b&gt;comme titulaires ou suppléants.&lt;/b&gt; Xavier Thibaud (Compagnie DTC / Flux Prod), Anaïs Fotinatos (Cie Organic Orchestra), Julien Leroy (Cyclone Production), Hélène Fourrage (Mus'Azik), Thierry Bidet (Les Z'Eclectiques), Christopher Chiron (Dynamo Café), Damien Forget (Icroacoa/Le Zinor), Julien Martineau (Bebop/Le CRIM), Charlotte Waelti (Jet FM), Jérôme Taudon (Pulse).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;b&gt;Retrouver &lt;/b&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lepole.asso.fr/index.php?pid=ca&quot;&gt;&lt;b&gt;l'ensemble du&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lepole.asso.fr/index.php?pid=ca&quot;&gt;&lt;b&gt; CA du Pôle ici&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;b&gt;Pour&lt;/b&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lepole.asso.fr/fichiers/file/Rapport2012.pdf&quot;&gt;&lt;b&gt;télécharger le rapport 2012&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;- Pour télécharger &lt;/b&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lepole.asso.fr/fichiers/file/Projet_triennal_du_pole_def_2013.pdf&quot;&gt;&lt;b&gt;le projet triennal du Pôle&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;b&gt;Pour en savoir + sur les Rendez-vous du Pôle.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;</description></item></channel></rss>